Quelle était la vision qui a guidé la fondation du Complexe de La Cité? Quelle est sa place dans l’écosystème funéraire de la grande région de Québec? Comment l’expertise et l’innovation y rayonnent-elles au quotidien?
À l’occasion de son 20e anniversaire, découvrez-en plus sur cet établissement-phare à travers une entrevue avec Gilbert Guay, directeur funéraire au sein de l’équipe de Lépine Cloutier / Athos et cofondateur du Complexe funéraire de La Cité.
Aux fondements du Complexe de La Cité
Le Complexe funéraire de La Cité a été fondé en 2005 par Jean et Gilbert Guay, qui sont toujours actifs au sein de Lépine Cloutier / Athos. Les deux hommes, connus dans la communauté du grand Québec comme « les frères Guay », n’ont pas choisi le 1600 Avenue le Gendre à la légère pour y installer leur complexe funéraire :
« On a quand même passé 2 ou 3 ans à parcourir la ville de Québec et à découvrir les lieux pour trouver le meilleur endroit. Après avoir fait des recherches et reçu des recommandations de certaines personnes de Québec, on a décidé d’aller s’implanter plus dans l’Ouest, près des axes routiers. C’est comme ça que ça a commencé. »
Depuis ses débuts, le Complexe se distingue par son rôle de premier plan en termes de soutien funéraire. En plus de posséder un columbarium intérieur, une chapelle et une salle de réception, on y offre tous les services funéraires sous un même toit, de la crémation à la célébration de funérailles personnalisées en passant par la planification des préarrangements funéraires et l’accompagnement successoral.
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Un complexe funéraire unique dans la région de Québec
Devenu au fil des ans l’un des complexes funéraires majeurs de Québec, le Complexe de La Cité est un lieu unique, à la fois moderne et empreint de beauté, porté par une équipe familiale expérimentée.
Au moment de sa construction, il y a un peu plus de 20 ans, les cofondateurs étaient déjà animés par une volonté de durabilité. « On voulait que ça dure dans le temps, tant dans ses fondations que dans son architecture », affirme M. Guay.
Avec ses immenses fenêtres apportant une agréable lumière naturelle et son design d’intérieur contemporain, le Complexe de La Cité a certainement su traverser le temps sans se démoder. « Ce n’est pas un endroit triste, ajoute Gilbert, c’est un espace pour célébrer la vie ».
Une vision familiale, une vocation funéraire
Lorsque le Complexe de La Cité a rejoint Lépine Cloutier / Athos, les frères Guay ont ajouté leur expérience notable à la somme des talents déjà réunis sous cette bannière. « On se fait parfois téléphoner par d’autres collègues de Lépine Cloutier / Athos pour avoir des conseils », évoque M. Guay.
Mais outre leurs compétences, c’est aussi la proximité développée avec la communauté de Québec que les frères Guay ont apportée avec eux. « Le funéraire est un domaine assez particulier, explique-t-il, et de revoir les mêmes visages année après année, ça crée un lien de confiance avec les familles qu’on accompagne ».
Lorsqu’on lui demande si leur héritage continue de vivre entre les murs du Complexe de La Cité, Gilbert répond « oui » sans hésiter. En effet, les frères Guay se sont forgé une solide réputation dans le domaine funéraire à Québec. Une réputation bâtie sur la passion de l’accompagnement et du contact humain :
« On a toujours été dans le domaine funéraire, mon frère et moi, donc on le connaît sur le bout de nos doigts. D’ailleurs, le funéraire, ce n’est pas du travail : c’est une vocation. Il faut aimer ce qu’on fait. C’est pour ça que Jean et moi, on est encore là et on va rester aussi longtemps qu’on le pourra ».
Un complexe funéraire guidé par l’innovation
Lépine Cloutier / Athos se démarque par son avant-gardisme dans le milieu funéraire. Cet atout distinctif ne fait pas défaut au Complexe funéraire de La Cité. En effet, selon le directeur funéraire, il s’agit d’un « complexe ultra-moderne », qui sait évoluer au même rythme que la société et s’adapter aux besoins de sa communauté, besoins qui ont grandement évolué ces 20 dernières années. Comme le dit si bien M. Gilbert Guay :
« Chez Lépine Cloutier / Athos, on ne suit pas la parade : c’est nous qui la dirigeons. »